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On ne voyait que le bonheur

adaptation et m.e.s par Grégori Baquet

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On ne voyait que le bonheur

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On ne voyait que le bonheur

adaptation et m.e.s par Grégori Baquet

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On ne voyait que le bonheur

adaptation et m.e.s par Grégori Baquet

Infos / réservations: 02 761 60 30

Durée: 1h20

:: avec : Murielle Huet des Aunay et Grégori Baquet › assistante m.e.s : Philippine Bataille › collaboration artistique : Victoire Berger-Perrin › lumières : Laurent Béal › créations musicales & sonores : Frédéric Jaillard & Grégori Baquet › costumes : Sarah Colas › chorégraphies : Béatrice Warrand › production : Atelier Théâtre Actuel – Compagnie Vive – PERSONA Productions › soutiens : Théâtre de Gascogne – Scène de Mont de Marsan, Théâtre de l'Ile de Nouméa, Théâtre Quai des Arts d'Argentan, Espace Carpeaux de Courbevoie › d'après un roman de Grégoire Delacourt – Ed. J.C Lattès

infos

Crédit photo: © Evelyne Desaux

Type: Théâtre


Certaines histoires sombres peuvent se révéler lumineuses. C'est le cas de l'adaptation théâtrale du roman dramatique de Grégoire Delacourt. Présenté au Festival Off d'Avignon 2017, ce spectacle puissant, aux émotions contrastées, a laissé plus d'un spectateur l'œil humide et le cœur chamboulé. Muriel Huet des Aunay et Grégori Baquet (vu dans Les Cavaliers) mènent avec une extrême finesse et sans complaisance cette histoire de pardon et de rédemption. Un spectacle d'une justesse admirable.

Antoine, la quarantaine, expert en assurances, évalue depuis longtemps la vie des autres. Trompé par sa femme, méprisé par ses enfants, licencié parce qu'il a osé faire preuve d'humanité… il plonge dans le désespoir. Il décide de commettre l'irréparable : se suicider après avoir supprimé ses deux enfants. Il tire d'abord sur sa fille Joséphine… puis prend conscience de la folie de son geste. Commence alors un double chemin initiatique. Celui d'une fille défigurée qui se reconstruit un visage et une vie, et renaît par la force du pardon. Celui d'un père meurtri qui tente de changer de peau, en prison puis au bout du monde. Jusqu'à quel point est-il possible de pardonner ?





Télérama
Un père qui vous tire dessus, avant sans doute de tuer votre petit frère puis de se suicider, c'est dur de s'en remettre. Et de pardonner. Et d'aimer à nouveau. Surtout quand ça vous arrive à l'âge de 10 ans… C'est pourtant le beau parcours que va accomplir Joséphine, la fille à demie défigurée de cet Antoine déchiré par la vie, le désespoir, jusqu'à commettre le pire. Cette histoire de rédemption sans nunucheries ni pathos est mené au pas cadencé par deux talentueux comédiens (la très ravissante Murielle Huet des Aunay et Grégori Baquet, par ailleurs metteur en scène). Découpé au scalpel en courtes scènes dont les acteurs jouent tous les rôles, On ne voyait que le bonheur raconte simplement l'abominable, tendrement le monstrueux. Comme une danse terrible et douce… Fabienne Pascaud, Télérama, 26 juillet 2017

Vaucluse Matin

Émotions fortes de bon matin au Théâtre Actuel avec On ne voyait que le bonheur. Dans cette pièce Gregori Baquet se livre à la profonde introspection d'un père désespéré qui tente de tuer sa fille. Un rôle sur mesure pour un spectacle d'où il est difficile de sortir sans pleurer. Avec deux belles prestations d'acteurs, bref une valeur sûre du Off.

Théâtral Magazine
ll faut courir applaudir Murielle Huet des Aunay et Grégori Baquet dans ce texte coup de poing adapté du roman de Grégoire Delacourt. Un fait divers résultant du moment de folie d'un père, qui bouleverse l'existence d'une enfant, une chute libre. Comment vivre lorsque celui qui vous aime vous a tiré dessus ? Comment vivre lorsque l'on a voulu tuer son enfant ? Existe-t-il une voie de pardon possible ? Une voie de rédemption ? Si le bonheur n'est que ce qui se voit sur les photos, la pièce que propose, met en scène et joue Grégori Baquet nous fait plonger dans la complexe psychologie de deux personnages, l'un victime de l'autre, et pose les vraies questions. Une odyssée remplie d'humanité, chargée de souffrance certes, mais aussi d'espérance. Aucune lourdeur pénible ni complaisante, la formidable prouesse des deux comédiens, leur fulgurante composition de plusieurs personnages au cours de scènes très rapides est brillante. La lumière crée des effets sur le plateau, ouvre des espaces, des projections d'images apportent des idées de lointains, les prises de paroles sont fermes… C'est un travail soigné et très homogène que ces deux comédiens nous offrent ; ils nous touchent au cœur. Intensément. François Varlin, Théâtral Magazine, 21 juillet 2017
plus d'infos
Le Soir La Première La Trois Le Vif L\'Express

Dates >

24/01/2019 à 20h30 

Tarif D

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