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Pleure(nt) les glaciers / Clara Thomine

Expositions

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C’est au cœur du Parc Georges-Henri construit sur un ancien cimetière que Clara Thomine a décidé d’intervenir avec son nouveau projet « Pleure(nt) les glaciers ». Elle a choisi ce parc pour ses chemins dallés constitués d’anciennes pierres tombales qui vont connaître un nouveau destin, celui de commémorer des glaciers disparus.

Une œuvre engagée qui pointe de manière décalée l’urgence écologique par un glissement de paradigme ouvrant les possibles. Teinté d’une ironie délicatement subversive propre au travail protéiforme de Clara Thomine, ce projet s’inscrit dans la continuité de son exposition « Tout doit disparaître » autour de « La fin du monde » mêlant art vidéo, performance, installation et travail sculptural. L’œuvre éphémère ainsi constituée vivra plusieurs semaines et s’effacera au fil du temps, avec le passage des promeneurs, de la pluie …

Pour nourrir son projet, Clara Thomine s’est appuyée sur le monde scientifique. Des dizaines de spécialistes de la question ont apporté un nombre important de données précieuses. Des climatologues du Mexique, des États-Unis, de Grande-Bretagne, du Kenya, de Colombie, d’Italie, de France, Suisse, Islande, Allemagne, Autriche, Équateur ou encore Antarctique ont partagé leur expérience, apporté un éclairage sur la question et désigné les glaciers disparus significatifs pour eux. Plus d’infos  sur l’histoire des glaciers dont les noms sont gravés sur les dalles du Parc Georges Henri >>>

QUI EST CLARA THOMINE ?
Née en 1990 à Nancy (France), Clara Thomine vit et travaille à Bruxelles depuis 10 ans. Elle a étudié à l’École nationale supérieure d’art de Nancy, avant de poursuivre ses études à l’ERG (Bruxelles), en vidéo, installation et performance. C’est là qu’elle commence à réaliser une série de courts films où elle se met en scène. Elle incarne un personnage qu’elle confronte à différentes situations. Dès sa sortie d’école elle fait une première exposition personnelle à la Galerie C-o-m-p-o-s-i-t-e à Bruxelles (2016) et des performances à Nancy, Bruxelles, Namur ainsi qu’au Casino du Luxembourg (2017) ou elle expose aussi son travail vidéo la même année.

Dans ses différents travaux, elle improvise beaucoup en partant de situations réelles, et en y mêlant une part de fiction, les traces de la frontière entre les deux domaines étant soigneusement effacées. En 2019, elle s’attaque à un nouveau genre, avec la conférence-performance “Ça va changer” qu’elle jouera à Bruxelles à l’ISELP et à Paris au CWB. Elle y aborde aussi bien des sujets liés à la création artistique, à l’usage du numérique, qu’au réchauffement climatique. Fin 2020, pour une nouvelle exposition personnelle à Bruxelles, elle ouvre un magasin éphémère pour vendre des objets trouvés après la fin du monde. Le titre “Tout doit disparaitre”, comme l’exposition, joue sur l’ambiguïté d’un slogan qui évoque à la fois les soldes et l’apocalypse. En 2021, elle effectue une résidence à Liège (RAVI) puis elle performe au CWB, expose au Centre de la gravure et de l’image imprimée à La Louvière, participe au Festival Traverse Vidéo à Toulouse, à la Triennale jeune création à Luxembourg, et au Festival OVNI à Nice où elle remporte le 3e Prix Grand OVNI. En septembre elle propose une nouvelle version de son exposition “Tout doit disparaitre” au CWB à Paris.

https://clarathomine.com/

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